25.11.2007

République en flagrant délire

Des politiciens sans conviction, qui vont à la soupe ... encore un nouvel exemple illustré cette fois par Jean-Marie Cavada :

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-98211...

 

http://www.marianne2.fr/Cavada-un-mauvais-cheval_a81504.h...

 

quand on a pas d'idée, on mange un plat de lentilles !!!! ...  De son côté, le nouveau centre fait encore des siennes pour obtenir un financement et met en échec la volonté nationale grâce à une lamentable petite combine : s'allier avec un parti polynésien

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/2007111...

légal soit disant, peut être mais en tous cas, quel exemple!  Les français s'ils ne sont pas trop fatigués par les grèves jugeront ... cela promet des réveils douloureux !

Le principe de la démocratie ou de l’Etat populaire est la vertu (chez chaque citoyen, un esprit de constant renoncement à soi-même au profit du bien public, par amour de la patrie et de ses lois, un esprit d’égalité excluant tout privilège). MONTESQUIEU.

 

23.10.2007

Magouille et circonstance ... encore des économies pour le contribuable !

La proposition de loi du Nouveau Centre, qui vise à permettre à un parti qui dispose de seulement 15 députés de bénéficier d'argent public, a été inscrite "en urgence" à l'ordre du jour de mercredi.

L'inscription à l'ordre du jour de ce texte intervient, fait inhabituel, en plein débat budgétaire. Le NC, ce parti composé de centristes ralliés à Nicolas Sarkozy, n'avait pas rempli, lors des élections législatives, les conditions nécessaires pour obtenir un financement public. C'est-à-dire avoir au moins 50 candidats ayant obtenu 1% des suffrages exprimés.

Les députés PS estiment que la proposition de loi du Nouveau Centre (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy) sur le financement des partis est "une manoeuvre, pour ne pas dire une magouille" et ils voteront contre, a déclaré mardi leur porte-parole André Vallini.

"Il s'agit d'une manoeuvre destinée à nuire à François Bayrou et surtout à faire exister un peu artificiellement un parti qui n'a de centriste que le nom", a ajouté M. Vallini lors du point de presse hebdomadaire du groupe.

"On ne veut pas se prêter à cette manoeuvre, c'est un accord qui a dû intervenir entre l'UMP et le NC, on n'a pas à se prêter à ça", a-t-il insisté.

Il a indiqué que cette question avait été abordée lors de la réunion du groupe PS mardi, notamment par François Hollande. Le premier secrétaire du PS a jugé que c'était un texte de "loi sur mesure destiné à arranger les affaires d'un seul parti", qui "au moment des législatives avait eu recours à des méthodes pour le moins suspectes en termes de présentation de candidats issus d'une même famille ou collaborateurs d'autres candidats", a rapporté M. Vallini.

M. Hollande a aussi relevé que cette mesure "aurait un effet rétroactif, ce qui est contraire aux principes généraux du droit en démocratie".

Le président de l'UDF-MoDem, François Bayrou (dont le parti a droit au financement public), avait estimé mi-septembre que changer les conditions pour le NC serait "une forfaiture".